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L'indice UV expliqué simplement

L'indice UV mesure la force du rayonnement ultraviolet au sol, à un endroit et un moment donnés. L'échelle part de zéro et n'a, en théorie, pas de plafond : sous les tropiques en plein été, on dépasse régulièrement 11. Selon l'Organisation mondiale de la santé, la règle est simple : plus l'indice est élevé, plus le risque de dommage pour la peau et les yeux est grand, et plus vite ce dommage survient. Raydrop s'appuie sur ce même indice, en temps réel, pour décider quand vous rappeler de retartiner.

Qu'est-ce que l'indice UV, exactement

L'indice UV n'est pas une mesure de température ni d'ensoleillement ressenti : il quantifie l'intensité du rayonnement UV, celui qui brûle la peau et abîme les yeux sans qu'on le sente forcément sur le moment. Un ciel voilé ou une journée fraîche peuvent très bien afficher un indice élevé. C'est justement ce qui rend l'indice utile : il donne un chiffre objectif là où les sensations trompent, et c'est ce chiffre-là, plutôt que la météo ressentie, que Raydrop surveille pour vous.

L'OMS et les agences sanitaires qui reprennent son standard, comme l'agence américaine de protection de l'environnement, classent ce chiffre en paliers. Dans le langage courant, on retrouve cinq niveaux : faible, modéré, élevé, très élevé, extrême. Mais la vraie ligne de partage, celle qui doit changer votre comportement, tient en trois zones :

Pourquoi 3 est le seuil qui compte

Ce chiffre n'est pas arbitraire. C'est précisément à partir d'un indice prévu de 3 que les autorités sanitaires émettent leurs alertes de protection solaire. En clair : sous 3, la plupart des peaux peuvent rester dehors sans précaution particulière. À partir de 3, le risque de dommage cutané cesse d'être théorique. C'est la raison pour laquelle Raydrop se réveille à partir de ce seuil : en dessous, l'app reste silencieuse, elle ne va pas vous rappeler de vous protéger d'un soleil qui ne le justifie pas encore.

Ce seuil de 3 change aussi la nature de la question qu'on se pose. En dessous, on se demande si on a envie de crème. Au-dessus, la question n'est plus « si » mais « à quel rythme » on doit réappliquer, et c'est précisément là que le minuteur devient utile plutôt que décoratif.

Un chiffre qui bouge dans la journée

L'indice UV n'est pas constant sur une journée : il grimpe le matin, atteint son maximum autour du midi solaire, puis redescend en fin d'après-midi. Concrètement, l'OMS calcule l'indice affiché comme le niveau maximal attendu sur la fenêtre de quatre heures centrée sur le midi solaire, l'heure où le soleil est au plus haut dans le ciel, pas nécessairement 12 h à la montre. C'est pour cette raison qu'un rendez-vous à 11 h et le même rendez-vous à 14 h n'exposent pas du tout au même risque, même par ciel identique. Un indice affiché « pour la journée » cache donc une vraie courbe, montante puis descendante.

Et un chiffre qui bouge avec la saison et la latitude

Deux autres facteurs pèsent lourd, en plus de l'heure. La saison, d'abord : le soleil est plus haut dans le ciel l'été, ses rayons traversent une épaisseur d'atmosphère plus courte, l'indice grimpe nettement par rapport à l'hiver, même à latitude égale. La latitude, ensuite : plus on se rapproche de l'équateur, plus le soleil culmine haut toute l'année, et plus l'indice de base reste élevé, hiver compris dans certaines régions, alors qu'aux latitudes plus septentrionales l'indice retombe franchement en dehors de l'été. L'altitude et la réverbération jouent aussi leur rôle : l'air plus fin en montagne filtre moins les UV, et la neige comme une eau calme renvoient une partie du rayonnement vers la peau. C'est ce qui explique les coups de soleil qu'on n'a pas vus venir, en altitude l'hiver ou sur l'eau en été.

Comment Raydrop l'utilise

Raydrop ne travaille pas sur une moyenne ni sur une estimation approximative de la saison : l'app interroge le service météo d'Apple pour obtenir l'indice UV réel de votre position, à l'heure où vous êtes dehors. En dessous du seuil de 3, elle reste discrète. Au-dessus, elle ajuste le rythme des rappels de crème à la hausse quand l'indice grimpe à la mi-journée, et le desserre quand il retombe en fin d'après-midi. C'est tout l'écart entre un minuteur fixe de deux heures, identique qu'il pleuve ou qu'il tape fort, et un minuteur qui suit vraiment le ciel du moment, heure par heure.

Le reste tient dans la mécanique de la crème elle-même : à quel rythme on la réapplique une fois l'indice au-dessus du seuil, et comment le phototype de chacun change la donne d'une personne à l'autre dans la même famille. C'est le sujet du prochain article.

Sources

  1. Organisation mondiale de la santé, « UV Index: Protection Guide »
  2. EPA (agence américaine de protection de l'environnement), « UV Index Scale »

Un indice UV réel, sans y penser

Raydrop surveille l'indice UV de votre ville et rappelle à toute la tribu quand retartiner.

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